AFoodPack 2021 : Arnaud Le BERRIGAUD décrypte les 7 fonctions indispensables de l’emballage

Emballage & Packaging
AFoodPack 2021 : Arnaud Le BERRIGAUD décrypte les 7 fonctions indispensables de l’emballage

Les 30 et 31 juillet 2021, AFoodPack organisait le tout premier forum 100 % virtuel dédié à l’emballage agroalimentaire au Burkina Faso. Placée sous le thème « Emballage et sécurité alimentaire », cette édition inaugurale a réuni experts et acteurs du secteur autour des enjeux techniques, sanitaires et environnementaux liés à l’emballage.

Parmi les temps forts du forum, l’intervention d’Arnaud Le BERRIGAUD, Expert Pack spécialisé en emballage circulaire et fort de 20 ans d’expérience en conception d’emballages, a permis d’éclairer les participants sur les sept fonctions indispensables de l’emballage, tout en rappelant les fondamentaux de l’éco-conception.

L’emballage : bien plus qu’un simple contenant

Revenant brièvement sur l’histoire de l’emballage, l’expert a rappelé que sa mission dépasse largement la simple fonction de contenant. L’emballage est au cœur de la sécurité alimentaire, de la conservation, du transport et de la valorisation des produits.

À travers des exemples concrets, il a démontré que chaque choix de matériau et chaque structure répondent à un objectif précis. Une bouteille en verre permet par exemple de conditionner et transporter du bissap en toute sécurité. Un emballage de café composé de carton, d’une fine couche d’aluminium et d’un revêtement plastique préserve les arômes, qui se perdraient en deux à trois semaines sans protection adaptée. De même, la viande conditionnée sous vide dans une poche plastique bénéficie d’un double avantage : freiner le développement bactériologique et favoriser la maturation.

Ces illustrations rappellent que l’emballage est intimement lié aux méthodes de conservation, qu’il s’agisse de surgélation, de froid, de stérilisation ou d’appertisation. Les modes de conservation déterminent directement les matériaux utilisés.

Les 7 fonctions indispensables de l’emballage

Au cœur de son intervention, Arnaud Le BERRIGAUD a structuré son analyse autour de sept fonctions clés.

La première est la préservation de la qualité des aliments. L’emballage doit garantir la stabilité des caractéristiques organoleptiques et nutritionnelles du produit tout au long de sa durée de vie.

La deuxième fonction consiste à prévenir le risque microbiologique. L’emballage agit en complément des procédés de conservation pour limiter la contamination et sécuriser la consommation.

La troisième fonction est de préserver l’intégrité de l’emballage et de son contenu. Il est essentiel de tester les matériaux en fonction de leur usage afin d’assurer leur résistance et leur compatibilité. L’emballage doit rester une solution et ne jamais devenir une contrainte dans le processus industriel.

Le quatrième point concerne la prévention du risque chimique, notamment la migration du contenu vers le contenant, particulièrement dans le cas des matières plastiques. L’expert a souligné l’existence d’une réglementation européenne très stricte sur ce sujet, indispensable pour garantir la sécurité des consommateurs.

La cinquième fonction porte sur la préservation de l’environnement. Le choix d’un emballage doit intégrer son impact environnemental. À travers des images de décharges à ciel ouvert, il a rappelé l’importance d’éviter les matériaux non recyclables et d’intégrer des critères écologiques dès la conception.

La sixième fonction est de répondre aux exigences techniques et économiques du fabricant et de l’utilisateur. Un emballage ne peut coûter de manière disproportionnée par rapport au produit qu’il contient. Il doit s’intégrer harmonieusement dans le processus de fabrication et rester simple d’utilisation pour le consommateur, qui doit pouvoir l’ouvrir et le manipuler facilement.

Enfin, la septième fonction consiste à interagir et communiquer avec le consommateur. L’emballage est un support d’information légale, un outil de traçabilité et un vecteur de communication commerciale. Il crée un lien direct entre la marque et l’utilisateur final.

L’éco-conception : une approche stratégique

En conclusion, Arnaud Le BERRIGAUD a présenté l’éco-conception comme une méthode structurante pour choisir et développer un emballage. Les démarches d’innovation doivent viser à optimiser la consommation de matières premières, faciliter le conditionnement et la logistique, améliorer le stockage et le transport, permettre la traçabilité, informer clairement le consommateur et rendre l’emballage facile à trier et à recycler.

Il a également insisté sur l’intégration de l’usage par le consommateur dès la phase de conception : protection et conservation du contenu, facilité d’ouverture et de fermeture, lisibilité des informations, sécurité d’usage.

À travers ce panel, le premier forum virtuel AFoodPack 2021 a mis en lumière une réalité essentielle : l’emballage est un levier stratégique au croisement de la sécurité alimentaire, de la performance industrielle, de l’expérience consommateur et de la responsabilité environnementale.

 

Les 30 et 31 juillet 2021, AFoodPack organisait le tout premier forum 100 % virtuel dédié à l’emballage agroalimentaire au Burkina Faso. Placée sous le thème « Emballage et sécurité alimentaire », cette édition inaugurale a réuni experts et acteurs du secteur autour des enjeux techniques, sanitaires et environnementaux liés à l’emballage.

Parmi les temps forts du forum, l’intervention d’Arnaud Le BERRIGAUD, Expert Pack spécialisé en emballage circulaire et fort de 20 ans d’expérience en conception d’emballages, a permis d’éclairer les participants sur les sept fonctions indispensables de l’emballage, tout en rappelant les fondamentaux de l’éco-conception.

L’emballage : bien plus qu’un simple contenant

Revenant brièvement sur l’histoire de l’emballage, l’expert a rappelé que sa mission dépasse largement la simple fonction de contenant. L’emballage est au cœur de la sécurité alimentaire, de la conservation, du transport et de la valorisation des produits.

À travers des exemples concrets, il a démontré que chaque choix de matériau et chaque structure répondent à un objectif précis. Une bouteille en verre permet par exemple de conditionner et transporter du bissap en toute sécurité. Un emballage de café composé de carton, d’une fine couche d’aluminium et d’un revêtement plastique préserve les arômes, qui se perdraient en deux à trois semaines sans protection adaptée. De même, la viande conditionnée sous vide dans une poche plastique bénéficie d’un double avantage : freiner le développement bactériologique et favoriser la maturation.

Ces illustrations rappellent que l’emballage est intimement lié aux méthodes de conservation, qu’il s’agisse de surgélation, de froid, de stérilisation ou d’appertisation. Les modes de conservation déterminent directement les matériaux utilisés.

Les 7 fonctions indispensables de l’emballage

Au cœur de son intervention, Arnaud Le  BERRIGAUD a structuré son analyse autour de sept fonctions clés.

La première est la préservation de la qualité des aliments. L’emballage doit garantir la stabilité des caractéristiques organoleptiques et nutritionnelles du produit tout au long de sa durée de vie.

La deuxième fonction consiste à prévenir le risque microbiologique. L’emballage agit en complément des procédés de conservation pour limiter la contamination et sécuriser la consommation.

La troisième fonction est de préserver l’intégrité de l’emballage et de son contenu. Il est essentiel de tester les matériaux en fonction de leur usage afin d’assurer leur résistance et leur compatibilité. L’emballage doit rester une solution et ne jamais devenir une contrainte dans le processus industriel.

Le quatrième point concerne la prévention du risque chimique, notamment la migration du contenu vers le contenant, particulièrement dans le cas des matières plastiques. L’expert a souligné l’existence d’une réglementation européenne très stricte sur ce sujet, indispensable pour garantir la sécurité des consommateurs.

La cinquième fonction porte sur la préservation de l’environnement. Le choix d’un emballage doit intégrer son impact environnemental. À travers des images de décharges à ciel ouvert, il a rappelé l’importance d’éviter les matériaux non recyclables et d’intégrer des critères écologiques dès la conception.

La sixième fonction est de répondre aux exigences techniques et économiques du fabricant et de l’utilisateur. Un emballage ne peut coûter de manière disproportionnée par rapport au produit qu’il contient. Il doit s’intégrer harmonieusement dans le processus de fabrication et rester simple d’utilisation pour le consommateur, qui doit pouvoir l’ouvrir et le manipuler facilement.

Enfin, la septième fonction consiste à interagir et communiquer avec le consommateur. L’emballage est un support d’information légale, un outil de traçabilité et un vecteur de communication commerciale. Il crée un lien direct entre la marque et l’utilisateur final.

L’éco-conception : une approche stratégique

En conclusion, Arnaud Le BERRIGAUD a présenté l’éco-conception comme une méthode structurante pour choisir et développer un emballage. Les démarches d’innovation doivent viser à optimiser la consommation de matières premières, faciliter le conditionnement et la logistique, améliorer le stockage et le transport, permettre la traçabilité, informer clairement le consommateur et rendre l’emballage facile à trier et à recycler.

Il a également insisté sur l’intégration de l’usage par le consommateur dès la phase de conception : protection et conservation du contenu, facilité d’ouverture et de fermeture, lisibilité des informations, sécurité d’usage.

À travers ce panel, le premier forum virtuel AFoodPack 2021 a mis en lumière une réalité essentielle : l’emballage est un levier stratégique au croisement de la sécurité alimentaire, de la performance industrielle, de l’expérience consommateur et de la responsabilité environnementale.

 

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